Ecrit dans Fantastique, SF et Fantasy. Lu 254 fois. 6 commentaires. Il y a un an, j'écrivais Tokyo c’est bien.

Dans les semaines à venir, va être lancée la quatrième édition de Dungeons & Dragons, l’annonce de l’été dernier reprise ici en français. , le blog consacré qui détaille l’avancée de l’édition, ici quelques artworks bien sympathiques et encore , le planning des publications.
La gamme est sur les rails, développée depuis un bon moment, l’éditeur préparant les divers compléments et extensions bien en amont pour alimenter les joueurs régulièrement dans les mois suivant le lancement. Lancement qui, d’après ce que j’ai lu ou entendu, s’annonce bien costaud, on sent même un certainement flottement dans l’édition du JdR en ce début d’année. Les joueurs et éditeurs vont-ils suivre le mouvement et se convertir à cette nouvelle mouture ? Au passage, je rapporte que Paizo va lancer son propre jeu de rôle, développant l’univers Pathfinder, basé sur les règles de D&D 3.5, l’annonce et le site ici. Une forme de relève, une nouvelle voie ou de la concurrence ? L’avenir nous le dira. Et je participe d’ailleurs à la gamme Pathfinder avec certains packs d’armes et objets comme ceux présentés ici et pour un module, .

J’ai déjà travaillé à deux reprises avec Wizards of the Coast pour des projets dont je ne peux révéler la teneur, confidentialité oblige, c’était par . Cette fois-ci, c’est l’équipe de Dungeons & Dragons qui me contacte pour travailler sur la quatrième édition et plus particulièrement sur le Draconomicon. Pour démarrer notre collaboration, une demi-douzaine d’illustrations couleur sur le thème des dragons bien évidemment. Comme beaucoup d’illustrateur Fantasy, D&D fut pour moi LE gros déclic. J’ai découvert ces univers avec la version 3.5 du jeu et ado, je bavais devant les illustrations et ces personnages, univers et créatures fantastiques. Participer à une telle aventure, m’excite et me touche beaucoup.
Bon, là aussi, je dois garder secrète l’évolution du projet et il faudra s’armer de patience. Quoique, étant donné qu’ils présentent de temps en temps quelques illustrations en avance pour titiller les fans et joueurs, je pourrai peut-être lâcher quelques pistes ici. A suivre ;)

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P. S. :
Un dernier mot pour celles et ceux qui auraient été transportés dans une autre dimension ce mois-ci, le génial créateur de Dungeons & Dragons, Gary Gygax, a cassé sa pipe le 4 mars… La news sur le site du Monde, ici, et ou encore , de chouettes hommages au monsieur. Et comme il disait : « Les dés ne servent qu’à faire du bruit derrière l’écran du maître. »

Mardi 25 mars 2008

Des news et une question

Ecrit dans Au jour le jour. Lu 274 fois. 24 commentaires.

Les 24, 25 et 26 Avril prochain, la Cité du Livre d’Aix-en-Provence se passionnera pour la Fantasy. Au programme des rencontres avec des auteurs, des animations, des projections, présentations d’ouvrages, démonstrations JdR, jeux de plateau et ateliers jeux pour les enfants. Comme je n’ai pas de séjour prévu en France à ce moment-là je ne pourrai malheureusement pas participer. En revanche, c’est l’illustration de couverture du Grimoire de Merlin, celle-ci, qui sera mise en avant comme visuel pour les affiches et programmes de la manifestation. Aussi, une bonne poignée d’illustrations réalisées pour l’Encyclopédie du fantastique et de l’étrange sera reprise pour illustrer les programmes, dépliants & co. Ce qui me fait bien plaisir. A propos de l’affiche, la Cité du Livre va en imprimer un certain nombre en grand format, 120 x 176 cm, disséminée dans toute la ville. Pour les fans et les plus téméraires, il y en aura certainement quelques-unes à récupérer ;)
Je vais aussi bientôt retourner à l’école… A partir de la rentrée, en septembre 2008, je reprends le flambeau à l’école Emile Cohl. Je vais à nouveau donner des cours, après cinq années de « retraite coréenne ». Je développerai un peu plus tard sur la question. Ce qui implique un « retour » en France. Notre bail actuel en Corée prenant fin avant l’été, ma petite famille et moi nous nous sommes beaucoup questionnés et nous avons finalement décidé de nous installer en France. Ce n’est pas un « ras-le-bol » de la Corée, loin de là, mais la suite de notre petit bonhomme de chemin. Notre périple démarrera fin mai. A ce propos, je baisserai le rideau sur le blog pendant de longues semaines dans ces eaux-là, le temps d’atterrir et s’installer, bien dans ses pénates.
C’est là que j’ai quelque chose à vous demander, vénérables lecteurs et lectrices. Complètement hors-blog, illustrations & co, un petit aparté. Nous souhaitons nous installer en région parisienne, voire grande région parisienne. Une petite maison, un jardin pour que notre illustratrice en herbe galope, un coin sympa. Connaissez-vous des villes ou villages agréables au sud de Paris ? Si possible avec le RER pas trop loin pour accéder facilement à la capitale. Et 30 minutes voire 45 minutes de trajet ne nous effraient pas le moins du monde, la tentaculaire Séoul ayant complètement modifié nos notions du temps et de l’espace. Qu’en dites-vous ?

Lundi 24 mars 2008

Anniversaires

Ecrit dans Le blog et la galerie. Lu 142 fois. 5 commentaires.

Ce weekend, en faisant de l’archéologie dans mes dossiers docs sur mon ordinateur, je suis tombé par hasard sur des captures d’écran de mon site et de mon blog prises au fil des ans. Pour garder une trace. Je suis plutôt du genre fourmi et je conserve tout et n’importe me disant, qui sait, que ça pourra toujours servir. En regardant les dates de création des images, je me suis aperçu avec étonnement que j’avais mis en route mon site il y a maintenant six ans, en mars 2002. Déjà. Et le blog il y a trois ans, en mars 2005.

Je me souviens qu’en 2002, mettre un site en ligne n’était pas à la portée de tout le monde. J’avais été aidé par Aymeric Hays-Narbonne, collègue enseignant de l’école Emile Cohl, qui me mit le pied à l’étrier avec des cours en accéléré de html & co. On naviguait en 800×600 et les bugs et histoires d’incompatibilités étaient légion. Finalement nous avions mis au point une petite galerie, quelques poignées d’images. 2002 ne semble pas bien loin mais à l’époque, communiquer via Internet avec les éditeurs, ce n’était pas encore gagné. Le fax prenait encore beaucoup de place et le plus souvent, quand je proposais d’aller jeter un œil à mon site, on me répondait dossier de photocopies.

Pendant trois ans, j’ai poursuivi mon aventure telle quelle et en 2005, avec un peu plus de bouteille et l’aide précieuse de Google mon ami, j’ai fait une mise à jour conséquente vers une résolution plus élevée, un design plus classieux, le plus sobre et le plus lisible possible. J’ai fait évoluer cette version régulièrement mais même si le site faisait plus pro, c’était vraiment une usine à gaz pour faire les mises à jour, pénible et laborieux. C’est là que m’est venue l’idée de tenir une sorte de journal de bord pour des informations plus régulières et surtout plus faciles à partager.

N’étant pas du tout au point de ce côté-là, je me suis inscris en mars 2005 sur la plateforme clef en main Overblog pour mes premiers pas. Les débuts furent un peu difficiles pour trouver le bon ton, le bon rythme et je ne savais pas trop quelle direction prendre. De fil en aiguille, avec le « bouche à oreille » sur les forums, sites ou blogs, les visiteurs ont commencé à venir plus régulièrement. Petit à petit, j’ai présenté plus de crayonnés, recherches, des images étapes par étapes et le nombre d’emails en rapport avec mon travail, mes commandes, ma technique est allé croissant. A un point tel que je passais des heures à répondre à tout le monde. J’ai donc eu envie de partager mes coulisses plus en détail apportant ainsi des réponses aux questions que les lecteurs pourraient se poser comme je le résumais en introduction à la rubrique Infos.

En septembre 2005, compte tenu de l’ampleur grandissante de la demande et des visites, je m’arme de patience et passe de longues soirées à monter un blog avec comme moteur Dotclear. Là aussi, en deux, trois ans, j’ai fait évolué souvent (et beaucoup) l’interface, la structure et la navigation pour mettre en avant le contenu et rendre le tout plus agréable. En pensant surtout au confort de lecture et à une bonne accessibilité. De la même manière, j’en ai bavé pour transférer mes anciennes galeries faites avec mes petites mimines vers des galeries Coppermine bien plus facile à mettre à jour. J’étais très satisfait du résultat et l’effort ne fut pas vain car j’ai vu le nombre de visiteurs doubler en quelques mois et presque tripler sur l’année.

En ce début d’année 2008, souhaitant aller encore vers du mieux, j’ai transféré mon blog Dotclear vers Wordpress dont on m’avait dit le plus grand bien. Un peu le même topo qu’auparavant, une jolie galère pour permuter tout ceci mais bon, avec de l’huile de coude comme on dit et je suis enchanté par cette nouvelle formule.

Je n’ai pas le nez sur les statistiques mais c’est très intéressant à suivre de temps en temps. D’une moyenne de 12 visiteurs par mois (!) en 2002, le site/blog est passé à plus de 400 par jour actuellement voire 600 pour les grands soirs. Avec une anecdote amusante : Un pic hallucinant de 2500 visiteurs pour la seule journée du 18 décembre dernier. J’ai tout d’abord pensé à un crash des statistiques ou à une attaque de je ne sais quel hacker ou je ne sais quoi d’autre visant à mettre mon site/blog à genoux. C’est mon épouse, le lendemain, qui trouve la réponse en visitant le site Naver. Naver, c’est LE portail coréen d’informations & co avec 70% de part de marché loin devant les Google, Yahoo, etc. En minuscule, dans un petit encart, quelqu’un, je ne sais qui, écrit sur mes illustrations quelques mots fort sympathiques que ma modestie me fait garder pour moi. Quelques heures sur la page principale de Naver, même en riquiqui et c’est le raz-de-marée. Les coréens me surprendront toujours ;)

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Jeudi 20 mars 2008

Parcours & Inspirations IV

Ecrit dans Parcours et inspirations. Lu 193 fois. 9 commentaires.

Suite et fin à propos de mon parcours et de mes aspirations
La documentation est, pour moi, capitale, indispensable. Je suis illustrateur figuratif réaliste, c’est-à-dire que je me base sur le réel pour créer mes illustrations. J’aime bien dire que je réalise des illustrations documentées (et non documentaire). Je transforme le réel, le modifie, l’altère ou l’améliore. Comme je dois inclure dans mes illustrations des éléments du réel, je dois faire appel à une documentation riche pour tout ce dont je ne peux me souvenir et dessiner d’après nature. Car je dessine et peins quand même beaucoup de mémoire mais je trouve que cela ne remplace pas toujours une bonne émulation de docs réunies sous les yeux. Par exemple pour un ciel, je vais chercher cinq, dix ou quinze références, aux couleurs proches, à la luminosité similaire. Bien imprégné de ces images, une fois comprises, je vais pouvoir donner ma version de ce ciel. Je cherche systématiquement de la doc car je pars du principe que je suis incapable de dessiner ce que je ne connais pas. A mon avis on dessine toujours ce que l’on connaît, de manière plus ou moins déformée, arrangée. Tout le monde peut dessiner un arbre ou plutôt la représentation d’un arbre mais sans documentation on ne peut pas dessiner précisément un tilleul par exemple ou un acacia sans en avoir vu un auparavant. Aussi, le fait de chercher des références et documents permet de faire une sorte de remise à plat, pour se renouveler et ne pas toujours dessiner les mêmes nuages ou les mêmes têtes ou encore les mêmes roches, etc. Cela permet de ne pas s’enfermer dans son monde mais plutôt l’étoffer, l’étendre, le tirer vers le haut. Surtout mettre son énergie, sa technique au service de l’image, de ce que l’on veut représenter plutôt qu’au service de son propre style.

Cependant il ne faut pas croire qu’il suffit de bonnes documentations et de quelques sources d’inspiration bien choisies pour réaliser de belles illustrations. Comment dire, l’imagination s’apprend. Plus j’ai d’images, de références, documentations sur tout et n’importe quoi en tête et plus je serai apte à imaginer mes propres images. Par exemple, comme un chef cuisinier qui pourrait allonger et enrichir son menu avec une quantité plus grande de bons ingrédients. Encore faut-il savoir exploiter ces ingrédients comme il faut, bien entendu.

Je lis énormément de romans, bandes dessinées, livres d’art, regarde des images tout le temps, visionne des films, des documentaires pour garder mon esprit éveillé. Des gammes, une forme de gymnastique mentale et culturelle. Ainsi, quand je lis un texte ou quand je réfléchis au sujet d’une illustration, les images me viennent en tête, naturellement. Mais toujours floues, imprécises. La recherche de documents et l’observation vont me permettre ensuite d’affiner ces images et les concrétiser. Quand les images viennent à l’esprit, c’est quelque chose d’instinctif qu’il faut cultiver et entretenir. C’est surtout un réflexe qui s’acquiert en se dopant d’images. De la même manière qu’on apprend à tenir un pinceau, il faut apprendre à imaginer. Une forme aussi de palliatif au pénible et ridicule : J’ai pas d’idées
D’une manière plus générale, je ne crois pas du tout aux trucs du genre ah ce gamin il est doué, il a du talent, c’est un don, etc. Je pense plutôt qu’il y a peut-être quelques prédispositions ou un environnement favorable à tel ou tel cheminement mais ça ne tombe pas tout cru et sans un travail acharné, un entraînement harassant et volontaire, on n’ira pas bien loin. Cela rejoint mes précédents messages sur mon parcours car sans la formation professionnelle que j’ai suivie et les rencontres libératrices que j’ai pu faire, j’en serai peut-être toujours à gribouiller dans les marges des cahiers. Maintenant, sans guide ou sans conducteur, je dois poursuivre et m’impose cet exercice. C’est complexe et rude, ça tient en trois mots : Travail, travail, travail ;)

P. S. :
J’ai crée une catégorie pour rassembler ces messages et permettre de les retrouver facilement…

Mardi 18 mars 2008

Parcours & Inspirations II

Ecrit dans Parcours et inspirations. Lu 257 fois. 12 commentaires.

Suite du message précédent… Orienté vers l’école Emile Cohl, je me suis rendu à Lyon pour assister aux journées portes ouvertes. Je dois dire que ça m’a fait froid dans le dos de voir ces élèves travailler sur chevalet par exemple, faire du modèle vivant, de la sculpture, des illustrations, de la BD, etc. Le niveau était impressionnant et je n’arrivais vraiment pas à m’imaginer là… Je me suis renseigné sur les enseignants, découvrant des pointures. Tous les soirs, je feuilletais la brochure de l’école, retournant dans tous les sens les questions du genre : En suis-je capable ? Est-ce que j’ai les capacités ? Suis-je à la hauteur ? Le moral et l’endurance ? Vais-je tenir le coup ? L’envie était toujours là, intacte, mais je conservais à l’esprit le fait qu’une école privée coûte beaucoup d’argent et qu’il ne s’agit pas de se planter, au minimum par respect pour ceux qui me font confiance et financent mes études pour m’assurer une formation de qualité. Des nœuds à l’estomac.

Pour préparer mon dossier en vue de l’entretien avec le directeur de l’école, je me suis rendu chez mon oncle céramiste, Jean Girel qui fut aussi professeur de dessin (j’en parlais ici). J’ai passé une semaine à travailler dur, enfermé par mon oncle dans une pièce, des tubes de gouache et quelques pinceaux sous la main, une orange ou un verre devant moi. Au boulot. Ensuite, direction la campagne pour faire des croquis des vaches, des arbres, des montagnes, des nuages. Au passage, je souligne que mon oncle m’a toujours soutenu et aiguillé pendant toutes ces années où je commençais à dessiner, au collège, au lycée. Je lui montrais souvent mon travail et il m’orientait dans la bonne direction. Moi qui étais tout fier de mes boulots, j’entendais quand même le plus souvent : Ah non, le biceps ce n’est pas comme ça, le volume ne tourne pas assez, cette ombre est fausse, ou encore : Va regarder ton dessin dans un miroir et tu verras que ton personnage a la gueule de travers. Les coups de pied au cul, ça a toujours du bon.

Je suis donc entré à l’école Emile Cohl directement en première année. Ce qui, à l’époque, était encore jouable si on avait un niveau suffisant. J’ai passé trois années de dur labeur, c’était vraiment difficile physiquement et se retrouver confronté à tant de nouvelles choses à apprendre, digérer, assimiler, c’était souvent éprouvant. Plus de quarante heures de travail dans la semaine et, j’exagère et caricature à peine, autant à la maison (en ce qui me concerne en tout cas). Je me rends compte maintenant que ces trois années m’ont complètement transformé. Un véritable apprentissage. De nouveaux horizons, des rencontres étonnantes, des défis que je n’avais jamais imaginés. Avec des hauts et des bas, des joies et des peines comme dans toute formation intensive. Je pense sincèrement que sans l’école Emile Cohl, je n’en serais certainement pas là aujourd’hui et je pense avoir appris en trois ans ce que j’aurais peut-être appris en cinq ailleurs ou en dix tout seul. J’ai acquis une certaine technique et jeté les toutes premières bases de mon univers. Je dois beaucoup à l’école Emile Cohl et chaque jour je sens que ce que j’ai appris remonte à la surface.

En troisième année, pour mon diplôme, j’ai choisi d’illustrer des chansons de Gérard Manset (j’en parlais ). Illustrer des chansons ou de la poésie est particulièrement casse-gueule tellement les interprétations des textes sont diverses et variées. J’ai fait le forcing pour que ça passe et l’équipe d’enseignants qui suivaient les diplômes de près m’avait d’ailleurs prévenu qu’ils m’attendaient au tournant et que je n’aurais pas le droit à l’erreur. Ci-dessous, quelques illustrations réalisées pour mon diplôme, j’expérimentais, testais, tâtonnais techniquement, recherches de couleurs, d’ambiances, cadrages, points de vue, je faisais mes premières gammes. Je suis sorti de l’école en 1997, diplôme en poche, quatrième de ma promotion. Il m’a fallu ensuite deux, voire trois bons mois pour m’en remettre. J’ai passé de longues heures au bord des étangs derrière chez mes parents pour laisser infuser ce que j’avais emmagasiné.

Pour mes premiers pas, à l’automne de la même année, mon père qui projetait d’aller à Taïwan pour son travail, m’offre le voyage comme cadeau de félicitations pour mon diplôme. A Taïwan, je rencontre l’éditeur Grimm Press. Pointure de l’édition jeunesse asiatique qui faisait tourner les têtes des illustrateurs sur les salons. La rencontre fit des étincelles et je reprenais l’avion de retour avec un contrat en poche pour mon tout premier album illustré. Ce qui me permit de faire mes armes, gonfler mon portfolio et avoir un bouquin publié sous le bras qui allait m’ouvrir quelques portes ensuite. Et de fil en aiguille… La suite, elle est sous vos yeux, tout au long de ces messages.

Demain, les inspirations…

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