Ecrit dans Au jour le jour. Lu 398 fois. 3 commentaires. Il y a un an, j'écrivais Enfin….
Aujourd’hui j’ai eu un coup de fil du plus grand éditeur coréen actuel (de part la taille, le volume de publication et la qualité des publications). Hum hum intéressant. Ils ont l’air sympa et m’annoncent qu’ils ont du travail par dessus la tête pour moi. Encore un peu plus intéressant. Et qu’ils seraient même prêts à démarrer notre collaboration tout de suite. Pas mal pas mal. Cet éditeur c’est Woongjin, spécialisé dans le livre jeunesse et le parascolaire. Mais ce n’est qu’une branche de la société Woongjin. La société Woongjin est tentaculaire comme beaucoup de société coréenne, Samsung, LG ou Hyundai. Du livre jeunesse au jus de tomate, en passant par les revêtements pour le sol, les clubs de golf, le lait de soja, les voitures, la recherche scientifique, les climatisations ou encore l’électronique, etc. Ces sociétés multi-facettes s’appellent des «Chaebol» et forment de très puissants conglomérats. Je suis bien content que le plus grand éditeur coréen me contacte mais je reste prudent. J’ai déjà travaillé avec d’autres éditeurs coréens, tous niveaux confondus et j’avais immanquablement été déçu ou agacé par nos collaborations. Ça commençait toujours bien pour ensuite finir en eau de boudin à cause d’un manque parfois évident de professionnalisme. J’envisageais même de tirer un trait sur ma - courte - carrière coréenne. Enfin bon, je vais voir, je vais aller les voir dans une dizaine de jours, ils m’attendent et j’espère que Woongjin sera à la hauteur de sa réputation et saura me faire revenir sur mes décisions…


Ecrit dans Culture et artbooks. Lu 541 fois. 1 commentaire. Il y a un an, j'écrivais Pulse ARTS bis.
Ayé, enfin fini les armes et objets magiques pour Paizo, illustrations scannées et envoyées. Pas encore eu de retour. Mais ça c’est du au décalage horaire, patience. Maintenant je poursuis sur ma lancée avec la mise en couleur du jeu Suspect. Du pain sur la planche.
En ce mois de septembre j’attends de pied ferme le retour des séries télé américaines Lost, Alias ou encore Nip/Tuck. J’adore les séries. De qualité je veux dire. Je trouve le format intéressant, développer une histoire sur la longueur permet de bien décortiquer les personnages, les situations. Ce ne doit vraiment pas être facile à écrire. Arriver à renouveler dans la continuité. Mais je remarque, à ma plus grande déception, que certaines séries s’essoufflent, comme New York 911 ou Les Soprano… Les producteurs et scénaristes tirent tellement sur la corde qu’ils finissent par user la trame de leur histoire en inventant des situations alambiquées, en en rajoutant inutilement dans le dramatique ou le sensationnel, à la recherche de l’ultime rebondissement ou retournement de situation. Pénible, agaçant et souvent prévisible. Et de plus en plus, les intrigues des séries sont construites pour le final, les deux, trois derniers épisodes. C’est flagrant dans 24H par exemple ou dans Alias. La saison démarre en fanfare, ensuite on s’endort un peu et on délaye pendant une bonne dizaine d’épisodes, l’intrigue part dans tous les sens ou s’effiloche et on remet les gaz sur la fin où tout bascule en quelques minutes. Un peu dommage de ne pas «jouer le jeu» en maintenant le rythme de bout en bout. J’avais lu une interview de J.J. Abrams créateur et scénariste d’Alias et Lost. Il expliquait qu’avec les séries, on peut développer une intrigue, des mystères pendant une vingtaine d’épisodes et finalement tout expliquer et dévoiler en cinq minutes. Ce n’est pas la solution qui importe mais plutôt toute la mise en place de l’intrigue, les questions, les interrogations. Les réponses on verra bien plus tard. Enfin bon ça se laisse quand même regarder et je n’en manquerais pas un épisode pour autant !
En ce mois de septembre j’attends de pied ferme le retour des séries télé américaines Lost, Alias ou encore Nip/Tuck. J’adore les séries. De qualité je veux dire. Je trouve le format intéressant, développer une histoire sur la longueur permet de bien décortiquer les personnages, les situations. Ce ne doit vraiment pas être facile à écrire. Arriver à renouveler dans la continuité. Mais je remarque, à ma plus grande déception, que certaines séries s’essoufflent, comme New York 911 ou Les Soprano… Les producteurs et scénaristes tirent tellement sur la corde qu’ils finissent par user la trame de leur histoire en inventant des situations alambiquées, en en rajoutant inutilement dans le dramatique ou le sensationnel, à la recherche de l’ultime rebondissement ou retournement de situation. Pénible, agaçant et souvent prévisible. Et de plus en plus, les intrigues des séries sont construites pour le final, les deux, trois derniers épisodes. C’est flagrant dans 24H par exemple ou dans Alias. La saison démarre en fanfare, ensuite on s’endort un peu et on délaye pendant une bonne dizaine d’épisodes, l’intrigue part dans tous les sens ou s’effiloche et on remet les gaz sur la fin où tout bascule en quelques minutes. Un peu dommage de ne pas «jouer le jeu» en maintenant le rythme de bout en bout. J’avais lu une interview de J.J. Abrams créateur et scénariste d’Alias et Lost. Il expliquait qu’avec les séries, on peut développer une intrigue, des mystères pendant une vingtaine d’épisodes et finalement tout expliquer et dévoiler en cinq minutes. Ce n’est pas la solution qui importe mais plutôt toute la mise en place de l’intrigue, les questions, les interrogations. Les réponses on verra bien plus tard. Enfin bon ça se laisse quand même regarder et je n’en manquerais pas un épisode pour autant !
Ecrit dans Illustrations, crayonnés et making-of. Lu 411 fois. 2 commentaires. Il y a un an, j'écrivais Nils Holgersson.
Trêve de digressions et mises au point en tout genre, revenons au dessin. Cette semaine j’avance sur mes nombreux projets en cours, les cartes pour Dungeons & Dragons, la mise en couleur du jeu Suspect, les cartes pour Game of Thrones, etc. J’ai aussi une ou deux pistes très très intéressantes pour les mois à venir ! Des projets d’albums illustrés, je ne peux pas trop en dire plus pour l’instant, tout simplement parce que je n’ai pas beaucoup d’informations mais ça s’annonce bien. Chouette.
Hier j’ai reçu de la part des éditions Rageot des affiches faites à partir de la couverture de «La Vallée des Esprits». Affiches au format demi-raisin, approximativement, qui seront distribuées dans les librairies et les salons pour la promo du bouquin. Avis aux amateurs ;)

Hier j’ai reçu de la part des éditions Rageot des affiches faites à partir de la couverture de «La Vallée des Esprits». Affiches au format demi-raisin, approximativement, qui seront distribuées dans les librairies et les salons pour la promo du bouquin. Avis aux amateurs ;)

EDIT : Une petite précision, l’affiche est faire à partir de l’illustration, c’est un recadrage centré sur le personnage principal et le «rapace».
Ecrit dans Coups de sang et grosses rognes. Lu 652 fois. Aucun commentaire.
Je m’étais juré de ne jamais répondre aux commentaires postés sur mon Journal de Bord. Pas par fainéantise ou désintérêt mais plutôt pour laisser les visiteurs s’exprimer librement, ne jamais intervenir ou modérer quoi que ce soit (dans les limites du raisonnable et de l’acceptable bien entendu). Cependant je viens de lire un message qui m’a titillé. Rien de bien méchant, rien de grave. Mais son auteur, James D. ne m’a pas laissé son email afin de lui répondre. Je vais donc le faire ici.
Le message en question se trouve accolé au sujet «La BD c’est fini». Répondre à ce message va me permettre de faire le point sur un ou deux détails qui ont déjà fait l’objet de mails reçus précédemment.
Tout d’abord à propos de mon «éparpillement». Première chose cela n’a absolument rien à voir avec le naufrage de ce projet BD. Je ne suis en rien responsable de cette situation et j’ai d’ailleurs subi un préjudice grave. Il est vrai que je fais beaucoup de choses, je planche toujours sur plusieurs projets d’illustrations en même temps mais cela n’avait en rien affecté ma concentration sur ce projet BD, les raisons de l’écueil sont ailleurs. Aussi la tendance actuelle fait que je n’ai pas d’autre choix que de travailler sur plusieurs projets en parallèle pour gagner ma croûte comme je le souhaite. Ce qui ne me dérange pas le moins du monde, bien au contraire et c’est le lot de tout illustrateur. De plus je suis plutôt du genre «bourreau de travail», j’adore ça. Travailler sur plein de choses est pour moi tout bénéfice, multiplication des contacts, expériences diverses et variées, multiplication des sources de revenus, ce qui n’est pas plus mal, cela permet aussi de ne pas saturer ou s’ennuyer sur quelque chose, hop on passe un jour ou deux sur des illustrations, on les laisse de côté pour en reprendre d’autres et on revient, etc.
Ensuite j’ai crée un site et un blog tout simplement pour des contraintes techniques. La structure de mon site, comme je l’ai déjà expliqué par là-bas, est trop lourde pour que je puisse le mettre à jour régulièrement, voire quotidiennement. D’où ce Journal de Bord. Ainsi avec ce journal je peux partager et faire découvrir mon travail sous un angle bien différent, peut-être plus intime, au jour le jour, de manière plus détaillée, plus amicale et affective. Mon site, sincèrement, n’est qu’une vitrine, ma boutique. Un portfolio abouti en ligne. Je ne l’ai pas crée pour montrer mon travail aux internautes (il suffit pour cela de se rendre en librairie, ahah) mais plutôt pour les éditeurs et éventuels commanditaires intéressés. Pour qu’ils puissent facilement et agréablement découvrir mon univers, mon travail et l’étendue de mes «services». Il est maintenant de plus en plus fréquent et courant que l’on me contacte après une visite sur mon site. C’est le cas bien entendu des éditeurs étrangers, aux USA par exemple pour les jeux de rôle. A mon avis le site et le blog se complètent, plutôt bien. C’est sûr que ça rajoute des clicks, on ne peut pas tout voir d’un coup, il faut aller sur le site voir les illustrations puis on revient lire deux lignes, etc. Que c’est fatiguant et contraignant. Mais, après plusieurs mois d’activité, quand je vois la quantité et la qualité des messages que je reçois sur l’utilité de ce journal de bord, je suis très touché et je continue de plus belle. Je réfléchis d’ailleurs tout le temps à comment le rendre plus agréable, fonctionnel et informatif.
Donc si «éparpillement» il y a, cela n’a en tous cas aucun rapport avec «La BD c’est fini». Malgré ce coup dans l’eau et quelques très rares autres accidents de parcours, je mène toujours à bien mes projets, sans encombre. Et quelle que soit la commande, le commanditaire ou mon humeur je mettrai toujours le meilleur de moi-même, le même souci de professionnalisme et de qualité. De toute façon il n’y a pas de mal à s’éparpiller, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…
Le message en question se trouve accolé au sujet «La BD c’est fini». Répondre à ce message va me permettre de faire le point sur un ou deux détails qui ont déjà fait l’objet de mails reçus précédemment.
Tout d’abord à propos de mon «éparpillement». Première chose cela n’a absolument rien à voir avec le naufrage de ce projet BD. Je ne suis en rien responsable de cette situation et j’ai d’ailleurs subi un préjudice grave. Il est vrai que je fais beaucoup de choses, je planche toujours sur plusieurs projets d’illustrations en même temps mais cela n’avait en rien affecté ma concentration sur ce projet BD, les raisons de l’écueil sont ailleurs. Aussi la tendance actuelle fait que je n’ai pas d’autre choix que de travailler sur plusieurs projets en parallèle pour gagner ma croûte comme je le souhaite. Ce qui ne me dérange pas le moins du monde, bien au contraire et c’est le lot de tout illustrateur. De plus je suis plutôt du genre «bourreau de travail», j’adore ça. Travailler sur plein de choses est pour moi tout bénéfice, multiplication des contacts, expériences diverses et variées, multiplication des sources de revenus, ce qui n’est pas plus mal, cela permet aussi de ne pas saturer ou s’ennuyer sur quelque chose, hop on passe un jour ou deux sur des illustrations, on les laisse de côté pour en reprendre d’autres et on revient, etc.
Ensuite j’ai crée un site et un blog tout simplement pour des contraintes techniques. La structure de mon site, comme je l’ai déjà expliqué par là-bas, est trop lourde pour que je puisse le mettre à jour régulièrement, voire quotidiennement. D’où ce Journal de Bord. Ainsi avec ce journal je peux partager et faire découvrir mon travail sous un angle bien différent, peut-être plus intime, au jour le jour, de manière plus détaillée, plus amicale et affective. Mon site, sincèrement, n’est qu’une vitrine, ma boutique. Un portfolio abouti en ligne. Je ne l’ai pas crée pour montrer mon travail aux internautes (il suffit pour cela de se rendre en librairie, ahah) mais plutôt pour les éditeurs et éventuels commanditaires intéressés. Pour qu’ils puissent facilement et agréablement découvrir mon univers, mon travail et l’étendue de mes «services». Il est maintenant de plus en plus fréquent et courant que l’on me contacte après une visite sur mon site. C’est le cas bien entendu des éditeurs étrangers, aux USA par exemple pour les jeux de rôle. A mon avis le site et le blog se complètent, plutôt bien. C’est sûr que ça rajoute des clicks, on ne peut pas tout voir d’un coup, il faut aller sur le site voir les illustrations puis on revient lire deux lignes, etc. Que c’est fatiguant et contraignant. Mais, après plusieurs mois d’activité, quand je vois la quantité et la qualité des messages que je reçois sur l’utilité de ce journal de bord, je suis très touché et je continue de plus belle. Je réfléchis d’ailleurs tout le temps à comment le rendre plus agréable, fonctionnel et informatif.
Donc si «éparpillement» il y a, cela n’a en tous cas aucun rapport avec «La BD c’est fini». Malgré ce coup dans l’eau et quelques très rares autres accidents de parcours, je mène toujours à bien mes projets, sans encombre. Et quelle que soit la commande, le commanditaire ou mon humeur je mettrai toujours le meilleur de moi-même, le même souci de professionnalisme et de qualité. De toute façon il n’y a pas de mal à s’éparpiller, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières…
Ecrit dans Jeux de rôle. Lu 326 fois. Aucun commentaire.
Aujourd’hui j’ai lâchement abandonné Line et sa maman pour me consacrer à une grosse séance de crayonnade, histoire de me mettre à jour dans mes commandes et essayer de prendre un peu d’avance. J’ai finalisé les crayonnés pour le jeu Suspect et je me suis occupé de ceux pour une nouvelle extension du jeu de cartes Game of Thrones, «A Song of Twilight». Comme d’habitude, des chevaliers, des mages & co…











