ans les semaines à venir, va être lancée la quatrième édition de Dungeons & Dragons, l’annonce de l’été dernier reprise ici en français. Là, le blog consacré qui détaille l’avancée de l’édition, ici quelques artworks bien sympathiques et encore là, le planning des publications.
La gamme est sur les rails, développée depuis un bon moment, l’éditeur préparant les divers compléments et extensions bien en amont pour alimenter les joueurs régulièrement dans les mois suivant le lancement. Lancement qui, d’après ce que j’ai lu ou entendu, s’annonce bien costaud, on sent même un certainement flottement dans l’édition du JdR en ce début d’année. Les joueurs et éditeurs vont-ils suivre le mouvement et se convertir à cette nouvelle mouture ? Au passage, je rapporte que Paizo va lancer son propre jeu de rôle, développant l’univers Pathfinder, basé sur les règles de D&D 3.5, l’annonce et le site ici. Une forme de relève, une nouvelle voie ou de la concurrence ? L’avenir nous le dira. Et je participe d’ailleurs à la gamme Pathfinder avec certains packs d’armes et objets comme ceux présentés ici et pour un module, là.
J’ai déjà travaillé à deux reprises avec Wizards of the Coast pour des projets dont je ne peux révéler la teneur, confidentialité oblige, c’était par là. Cette fois-ci, c’est l’équipe de Dungeons & Dragons qui me contacte pour travailler sur la quatrième édition et plus particulièrement sur le Draconomicon. Pour démarrer notre collaboration, une demi-douzaine d’illustrations couleur sur le thème des dragons bien évidemment. Comme beaucoup d’illustrateur Fantasy, D&D fut pour moi LE gros déclic. J’ai découvert ces univers avec la version 3.5 du jeu et ado, je bavais devant les illustrations et ces personnages, univers et créatures fantastiques. Participer à une telle aventure, m’excite et me touche beaucoup.
Bon, là aussi, je dois garder secrète l’évolution du projet et il faudra s’armer de patience. Quoique, étant donné qu’ils présentent de temps en temps quelques illustrations en avance pour titiller les fans et joueurs, je pourrai peut-être lâcher quelques pistes ici. A suivre ;)

P. S. :
Un dernier mot pour celles et ceux qui auraient été transportés dans une autre dimension ce mois-ci, le génial créateur de Dungeons & Dragons, Gary Gygax, a cassé sa pipe le 4 mars… La news sur le site du Monde, ici, et là ou encore là, de chouettes hommages au monsieur. Et comme il disait : « Les dés ne servent qu’à faire du bruit derrière l’écran du maître. »
es 24, 25 et 26 Avril prochain, la Cité du Livre d’Aix-en-Provence se passionnera pour la Fantasy. Au programme des rencontres avec des auteurs, des animations, des projections, présentations d’ouvrages, démonstrations JdR, jeux de plateau et ateliers jeux pour les enfants. Comme je n’ai pas de séjour prévu en France à ce moment-là je ne pourrai malheureusement pas participer. En revanche, c’est l’illustration de couverture du Grimoire de Merlin, celle-ci, qui sera mise en avant comme visuel pour les affiches et programmes de la manifestation. Aussi, une bonne poignée d’illustrations réalisées pour l’Encyclopédie du fantastique et de l’étrange sera reprise pour illustrer les programmes, dépliants & co. Ce qui me fait bien plaisir. A propos de l’affiche, la Cité du Livre va en imprimer un certain nombre en grand format, 120 x 176 cm, disséminée dans toute la ville. Pour les fans et les plus téméraires, il y en aura certainement quelques-unes à récupérer ;)
Je vais aussi bientôt retourner à l’école… A partir de la rentrée, en septembre 2008, je reprends le flambeau à l’école Emile Cohl. Je vais à nouveau donner des cours, après cinq années de « retraite coréenne ». Je développerai un peu plus tard sur la question. Ce qui implique un « retour » en France. Notre bail actuel en Corée prenant fin avant l’été, ma petite famille et moi nous nous sommes beaucoup questionnés et nous avons finalement décidé de nous installer en France. Ce n’est pas un « ras-le-bol » de la Corée, loin de là, mais la suite de notre petit bonhomme de chemin. Notre périple démarrera fin mai. A ce propos, je baisserai le rideau sur le blog pendant de longues semaines dans ces eaux-là, le temps d’atterrir et s’installer, bien dans ses pénates.
C’est là que j’ai quelque chose à vous demander, vénérables lecteurs et lectrices. Complètement hors-blog, illustrations & co, un petit aparté. Nous souhaitons nous installer en région parisienne, voire grande région parisienne. Une petite maison, un jardin pour que notre illustratrice en herbe galope, un coin sympa. Connaissez-vous des villes ou villages agréables au sud de Paris ? Si possible avec le RER pas trop loin pour accéder facilement à la capitale. Et 30 minutes voire 45 minutes de trajet ne nous effraient pas le moins du monde, la tentaculaire Séoul ayant complètement modifié nos notions du temps et de l’espace. Qu’en dites-vous ?
près le parcours (ici et là), les inspirations. Et la documentation.
Quand j’étais enseignant à l’école Emile Cohl, j’étais toujours surpris de voir de jeunes arrivants croire gentiment qu’un illustrateur ou un bédéiste se met devant la page blanche et hop, dessine, commence en haut à gauche et finit en bas à droite (je caricature à peine). Idem pour les couleurs, et zou une mise en couleurs… A mettre sur le dos de leur fraîcheur dans le métier et les prémices de leur apprentissage, héhé. La démystification qui allait suivre et le travail considérable qui en découle allaient faire mal.
Mes sources d’inspiration sont diverses et variées. Le quotidien est la principale source, des nuages, un coucher de soleil, une lumière sur un mur, l’écorce d’un arbre, des visages dans le métro, une balade en forêt, etc. L’illustration nécessite un énorme travail d’observation, il faut former son œil à capter le moindre détail, une couleur, la pose d’une main, le contour d’un visage. Avant de commencer le crayonné d’une illustration, je ne fais pas des kilomètres de recherches en petit, des piles de brouillons ni ne remplis carnets et cahiers. Je réfléchis beaucoup à l’image. Un peu comme un travail mental à la loupe. J’ai généralement une « vision » de ce que je veux représenter (comme le mini-essai couleur des elfes). Mais une vision très floue que je vais affiner peu à peu en me creusant les méninges. Je me demande comment seront le ciel, l’ambiance, le décor. Puis les personnages, les roches, la végétation, les éléments, eau, air, etc. Enfin je pousse plus loin la réflexion en me questionnant par exemple sur les vêtements, tuniques des personnages. Celui-ci porte-t’il une broche à sa cape ? Celui-là, a-t’il une doublure à sa veste ? Cette épée reflète-t’elle ce qui l’entoure ? Est-elle matte, usée ? Est-ce qu’il y a de la mousse sur les roches ? Ce qui pourrait donner le sentiment d’un environnement humide ou apporter une touche de vert dans l’image par exemple, etc. J’assemble « mentalement » tout ceci. Ensuite ou en même temps, je me plonge dans mes livres, mes documents, je cherche sur Internet, je regarde des films pour emmagasiner le plus de références possibles et préciser ma vision de la scène. Lui donner corps. Et surtout l’enrichir, la développer pour que le lecteur ait plus un sentiment de justesse et de « vérité » de ce qui est représenté. En plus, en m’immergeant ainsi dans les bouquins & co, certaines images découvertes en appellent d’autres et m’évoquent de nouvelles interprétations de tel ou tel élément, entraînent de nouvelles idées.
J’ai chez moi grand nombre de livres, revues, magazines, catalogues de toute sorte, artbooks d’illustrateurs, bandes dessinées, encyclopédies sur les animaux, carnets de croquis… Je feuillette sans cesse ces livres à la recherche d’indices qui vont titiller mon inspiration, d’images susceptibles de m’aiguiller dans ma création. Il faut que ces sources d’inspiration « infusent » et « déteignent » sur moi. Tout ce travail de recherche sert à enrichir mon imaginaire. Une fois les documentations et sources d’inspiration bien digérées, je peux dessiner dans de bonnes conditions en me concentrant principalement sur l’illustration et son sens.
Mais il faut savoir bien utiliser la documentation. Ce qui est loin d’être évident. Il ne s’agit pas de copier, recopier ou décalquer. Cela n’aurait aucun sens car quand je dessine quelque chose, j’ai besoin de le comprendre. Connaître son articulation, son fonctionnement. Il faut « autopsier » et décortiquer la documentation avant de l’utiliser. Par exemple, une fois une pose assimilée, on peut déplacer un bras, changer la position de la tête, son regard, ses traits, maigrir ou grossir sa carrure sans trop de difficulté. Ou encore comment, sur cette photo, les nuages se teintent en fonction du soleil, ou pourquoi l’eau est plus transparente ici que là. Je recommande d’ailleurs vivement, encore et toujours, la lecture intégrale du blog de James Gurney qui, justement, détaille ce genre de raisonnement, c’est par là (même si - à mon avis et ça peut être très long voire douloureux - une réflexion, seul, sans raccourci ni aide extérieure, sera meilleure et bénéfique).
Pour finir, j’imprime les docs et références trouvées pour les avoir sous les yeux, garde ouverts quelques livres autour de moi et je me lance avec mes crayons.
Suite et fin à propos de la documentation demain…
uite du message précédent… Orienté vers l’école Emile Cohl, je me suis rendu à Lyon pour assister aux journées portes ouvertes. Je dois dire que ça m’a fait froid dans le dos de voir ces élèves travailler sur chevalet par exemple, faire du modèle vivant, de la sculpture, des illustrations, de la BD, etc. Le niveau était impressionnant et je n’arrivais vraiment pas à m’imaginer là… Je me suis renseigné sur les enseignants, découvrant des pointures. Tous les soirs, je feuilletais la brochure de l’école, retournant dans tous les sens les questions du genre : En suis-je capable ? Est-ce que j’ai les capacités ? Suis-je à la hauteur ? Le moral et l’endurance ? Vais-je tenir le coup ? L’envie était toujours là, intacte, mais je conservais à l’esprit le fait qu’une école privée coûte beaucoup d’argent et qu’il ne s’agit pas de se planter, au minimum par respect pour ceux qui me font confiance et financent mes études pour m’assurer une formation de qualité. Des nœuds à l’estomac.
Pour préparer mon dossier en vue de l’entretien avec le directeur de l’école, je me suis rendu chez mon oncle céramiste, Jean Girel qui fut aussi professeur de dessin (j’en parlais ici). J’ai passé une semaine à travailler dur, enfermé par mon oncle dans une pièce, des tubes de gouache et quelques pinceaux sous la main, une orange ou un verre devant moi. Au boulot. Ensuite, direction la campagne pour faire des croquis des vaches, des arbres, des montagnes, des nuages. Au passage, je souligne que mon oncle m’a toujours soutenu et aiguillé pendant toutes ces années où je commençais à dessiner, au collège, au lycée. Je lui montrais souvent mon travail et il m’orientait dans la bonne direction. Moi qui étais tout fier de mes boulots, j’entendais quand même le plus souvent : Ah non, le biceps ce n’est pas comme ça, le volume ne tourne pas assez, cette ombre est fausse, ou encore : Va regarder ton dessin dans un miroir et tu verras que ton personnage a la gueule de travers. Les coups de pied au cul, ça a toujours du bon.
Je suis donc entré à l’école Emile Cohl directement en première année. Ce qui, à l’époque, était encore jouable si on avait un niveau suffisant. J’ai passé trois années de dur labeur, c’était vraiment difficile physiquement et se retrouver confronté à tant de nouvelles choses à apprendre, digérer, assimiler, c’était souvent éprouvant. Plus de quarante heures de travail dans la semaine et, j’exagère et caricature à peine, autant à la maison (en ce qui me concerne en tout cas). Je me rends compte maintenant que ces trois années m’ont complètement transformé. Un véritable apprentissage. De nouveaux horizons, des rencontres étonnantes, des défis que je n’avais jamais imaginés. Avec des hauts et des bas, des joies et des peines comme dans toute formation intensive. Je pense sincèrement que sans l’école Emile Cohl, je n’en serais certainement pas là aujourd’hui et je pense avoir appris en trois ans ce que j’aurais peut-être appris en cinq ailleurs ou en dix tout seul. J’ai acquis une certaine technique et jeté les toutes premières bases de mon univers. Je dois beaucoup à l’école Emile Cohl et chaque jour je sens que ce que j’ai appris remonte à la surface.
En troisième année, pour mon diplôme, j’ai choisi d’illustrer des chansons de Gérard Manset (j’en parlais là). Illustrer des chansons ou de la poésie est particulièrement casse-gueule tellement les interprétations des textes sont diverses et variées. J’ai fait le forcing pour que ça passe et l’équipe d’enseignants qui suivaient les diplômes de près m’avait d’ailleurs prévenu qu’ils m’attendaient au tournant et que je n’aurais pas le droit à l’erreur. Ci-dessous, quelques illustrations réalisées pour mon diplôme, j’expérimentais, testais, tâtonnais techniquement, recherches de couleurs, d’ambiances, cadrages, points de vue, je faisais mes premières gammes. Je suis sorti de l’école en 1997, diplôme en poche, quatrième de ma promotion. Il m’a fallu ensuite deux, voire trois bons mois pour m’en remettre. J’ai passé de longues heures au bord des étangs derrière chez mes parents pour laisser infuser ce que j’avais emmagasiné.
Pour mes premiers pas, à l’automne de la même année, mon père qui projetait d’aller à Taïwan pour son travail, m’offre le voyage comme cadeau de félicitations pour mon diplôme. A Taïwan, je rencontre l’éditeur Grimm Press. Pointure de l’édition jeunesse asiatique qui faisait tourner les têtes des illustrateurs sur les salons. La rencontre fit des étincelles et je reprenais l’avion de retour avec un contrat en poche pour mon tout premier album illustré. Ce qui me permit de faire mes armes, gonfler mon portfolio et avoir un bouquin publié sous le bras qui allait m’ouvrir quelques portes ensuite. Et de fil en aiguille… La suite, elle est sous vos yeux, tout au long de ces messages.
Demain, les inspirations…

out est dans le titre. On me questionne souvent sur mes études, sources d’inspiration & co. J’ai parfois plus ou moins répondu de-ci de-là dans mes messages mais je me dis qu’un petit concentré ne serait pas plus mal. Commençons par mon parcours.
Il me semble qu’il est des plus communs. En revanche, je crois que j’ai eu la chance extraordinaire de rencontrer, croiser, écouter des personnes qui ont su me faire confiance et déceler en moi la petite étincelle, m’aiguillant sur le bon chemin. Avec le recul, je me rends compte qu’il y a eu pas mal de petits déclics, de moments forts qui m’ont fait tendre vers une voie artistique. Par exemple gamin, certaines lectures comme Le Magicien des couleurs, j’en parlais ici, des dessins animés comme Le Sourire du dragon, là. Puis ado, des jeux de rôle comme l’Œil Noir, ici, des illustrations de pochettes de disque comme là, des films comme La Vallée Perdue, ici.
Au collège, en Provence, je grabouillais déjà beaucoup et me faisais remarquer dans les cours de dessin. Arrivé en troisième, il fallait faire un choix, plutôt difficile et lourd de conséquences. A l’époque, nous entendions qu’il était risqué de se lancer tôt dans une formation « professionnelle » en visant un baccalauréat technique. On nous conseillait d’éviter « l’entonnoir » tout de suite en orientant vers des matières scientifiques ou littéraires plus généralistes, plus passe-partout comme garantie et éviter de se retrouver sur le carreau si ça ne marchait dans une voie technique. Comme j’étais d’une nullité crasse en science, nous visions plutôt un bac Lettres A2 (c’était le nom à l’époque). Mais, au collège, l’enseignante des cours de dessin, Mme Palma, prit contact avec mes parents pour leur expliquer qu’elle pensait que j’avais peut-être un avenir dans le dessin ou en tout cas qu’elle sentait qu’il y avait un début de petit quelque chose en gestation. Je n’oublierai jamais cette dame et ses encouragements. Elle envisageait pour moi un bac A3 (Lettres et Arts). Je me souviens que les sections A3 n’avaient pas toujours bonne réputation et on entendait souvent que c’était celles et ceux qui n’étaient pas fichus de tenir la route dans les autres matières, des artistes, hum hum… Après réflexion, mes parents ont finalement décidé de me laisser tenter ma chance, confiants mais certainement un peu inquiets.
Il n’y avait qu’une seule section A3 dans la région, à Aix-en-Provence. C’était d’ailleurs les toutes dernières années de cette section, une réforme pointait son nez et allait donner un coup de balai dans les bacs en la faisant disparaître. L’avantage en A3 c’était le grand nombre d’heures de dessin, d’histoire de l’art et d’avoir des coefficients puissants pour ces matières, à jeu égal avec la philo ou d’autres matières clefs des sections littéraires. J’ai fait la rencontre de M. Bernus, professeur de dessin, qui pendant trois années nous fit travailler d’arrache-pied, durement, intelligemment, pour nous donner une certaine dextérité (nous travaillions habituellement en temps limité pour aller à l’essentiel, une sacrée école de la rapidité et de l’économie de moyens !). Ce professeur était haut en couleur, un peu farfelu. Il prenait son travail très à cœur et nous fit partager avec brio sa passion des arts, de la peinture. Heureusement il était plutôt réceptif, pas coincé dans une optique Beaux Arts, si je peux dire, et me permit de m’exprimer pleinement dans mon propre style. En complément de la pratique, nous avions aussi d’excellents cours d’histoire de l’art par M. Paindessous qui nous fit découvrir les classiques et nos contemporains en enrichissant considérablement notre culture artistique.
En terminale, à l’approche du bac, il a fallu encore faire des choix difficiles. Mon idéal était les Arts déco à Paris. Mais cela signifiait de grands chamboulements et, peut-être, certainement, une année de mise à niveau pour y entrer. Il y avait aussi l’école Boulle, Estienne… C’était en 1994 et mes parents et moi étions allés à Paris rencontrer des amis illustrateurs pour leur demander conseil. J’avais souvent entendu parler d’eux, «Big et Nicole» ou plutôt Bernard Giroud et Nicole Baron. Je leur avais montré mes dessins. Ils trouvaient que ça tenait la route et qu’avec de bons guides, ça devrait le faire, comme on dit. Nous avions longuement discuté, une après-midi à passer en revue les différentes écoles publiques. Nous n’avions jamais envisagé que je puisse entrer dans une école privée à cause de toute la partie finances de l’affaire. Et Big et Nicole ont évoqué l’école Emile Cohl. Ils nous ont expliqué que c’était très très difficile, un travail acharné, mais ce serait exactement ce qu’il me fallait. Cette rencontre m’a marqué car je n’avais encore jamais vu comment ça se passe chez un illustrateur, les coulisses de la création. J’avais visité leur atelier, ils travaillent souvent en duo, ils m’avaient montré des illustrations, des bouquins, des commandes. C’était merveilleux et ça me faisait drôlement envie.
La suite demain…









