Mardi 13 octobre 2009
Au printemps dernier, pour les éditions Rageot dans collection Heure Noire, je réalisais la couverture du roman jeunesse « Ça s’est passé demain » de Jacques Asklund : Maxime est un jeune expert en informatique. Quand il reçoit un mail anonyme avec en pièce jointe la une du journal du lendemain, il pense à une plaisanterie. Mais les événements annoncés se réalisent ! Bientôt, un autre mail arrive, porteur de sinistres nouvelles concernant ses parents...
Un récit bien mené, palpitant, naviguant entre le thriller et le fantastique. Un mélange auquel je ne me frotte pas souvent et je me suis bien amusé avec cette couverture. L’idée étant de mettre en image le « concept » de l’histoire plutôt qu’une scène précise. Donc une reprise du thème sous forme de calendrier des dramatiques évènements à venir, une éphéméride catastrophique avec en petit clin d’œil, le pire pour le vendredi 13. Ci-dessous, les propositions faites à l’éditeur et leur déclinaison et l’illustration finalisée.



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hoho fallait oser : rendre un écran d’ordi en tradi!
Je suis un vrai extrémiste du pinceau et du papier
En effet, une création assez loin de ton univers fantastique habituel, mais comme toujours diablement efficace !
je plussoie 3.1415, je me suis fait la même remarque !
magnifique boulot, comme d’habitude !!
Blague à part, une simple capture d’écran du bureau Windows, c’est pas super super et il y aurait eu une différence de traitement avec le reste, ce serait dommage.
C’est très joli. Moi je préférais la deuxième version avec la tête de mort, plus mystérieuse, mais bon.
Chapeau bas pour l’écran peint à la main, mais je ne comprends pas bien à quoi il sert et ce qu’il représente à côté du calendrier en papier.
C’est justement tout l’intérêt d’une illustration de couverture, que le lecteur se pose des questions. Il faudra lire le livre pour comprendre
Et la tête de mort – un lourd symbole – c’était un peu trop musclé, on est là dans le registre du polar, du mystère, et on risquait de pencher du côté du thriller horrifique ou de l’horreur.