
En attendant Auguste Piccard
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On ne change pas une équipe qui gagne. Après « le Courage de Sacajawea », même auteure, même éditeur, même format et même collection pour un bel album sur le « savanturier » Auguste Piccard. Si vous ne connaissez pas encore cet incroyable personnage, je vous invite à savourer quelques infos ici et là. En résumé, je dirais qu’il fut le recordman de la verticalité. En 1931, à Augsbourg avec son assistant Paul Kipfer, il atteint en ballon l’altitude de 15 781 mètres, qui fut homologuée comme record du monde. Il conçoit aussi des engins pour plongées profondes, et en 1960, l’un d’eux atteint la profondeur de 10 916 mètres dans le Pacifique (son quatrième record du monde, obtenu à 76 ans). J’ai lu une jolie tirade sur son état d’esprit : « Sincère dans ses rêves et authentique dans ses batailles, il a démontré à de nombreuses générations de chercheurs et d’ingénieur que l’on peut créer le possible là où bien d’autres pense que c’est impossible. »
L’album est composé d’une vingtaine de double pages pleines (comme pour Sacajawea) retraçant sa vie, son parcours et ses incroyables exploits. C’est très intéressant à mettre en images car on est là dans l’histoire avec un grand H et en même temps, c’est proche, très proche de nous (son fils, Jacques Piccard, ayant poursuivi ses recherches et son petit-fils Bertrand Piccard tout aussi passionné par l’exploration et l’aventure pérennise aujourd’hui l’œuvre de ses aînés).
C’est parfois, souvent, délicat de trouver l’angle d’approche pour ne pas paraphraser la doc existante et insuffler suffisamment d’interprétation et de « romançage » pour sortir du documentaire pur et dur. En fait j’essaie plutôt de tourner autour du récit riche et dense pour essayer de montrer tout ce qu’on ne peut pas voir en images d’archive ou essayer d’imaginer ce qu’Auguste Piccard a pu voir ou découvrir. Ci-dessous, deux images réalisées en amont, pour la promotion de l’ouvrage, les deux records, dans les airs et dans les abysses. Bertrand Piccard est enchanté par mes premières illustrations et crayonnés préparatoires. Il assurera aussi la préface de l’ouvrage. Je peaufine l’album ces jours-ci pour une publication dans les mois à venir. La suite très bientôt ![]()


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Bonjour,
Les rares fois ou je me suis essayé a l’acrylique ( je suis plus gouache), j’avais eu du mal a faire un fond dégradé assez lisse mais avec en même temps de la profondeur.Je suis impressionné par la seconde image, Bravo!
superbe !
C.