
Les sept lances d’Aizu #1
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Au printemps prochain, en avril pour être précis, sortira aux éditions Philippe Piquier le premier tome des « Manuscrits Ninja » de Futaro Yamada : « Les sept lances d’Aizu ». Un roman d’aventure épique écrit par un maître du roman de sabre japonais. Il n’y a pas encore de résumé sur le net mais en deux mots, c’est une histoire d’une terrible et implacable vengeance. L’histoire de sept filles qui devront s’exercer au maniement du sabre pour accomplir leur vengeance. Les têtes volent, il y a une foule de personnage tous plus étonnants les uns que les autres et de grandes scènes de combat, de bataille. De l’aventure pur jus mâtinée de fantastique menée tambour battant. Je me suis régalé.
Ci-dessous les crayonnés, en attendant la mise en couleurs à la publication.
Je n’ai mis que cinq des sept filles pour ne pas surcharger l’illustration de couverture qui s’annonçait déjà bien complexe. Pour commencer, un édifice japonais en arrière-plan, pour exotiser l’image et aider le lecteur à localiser l’environnement de l’aventure…

Puis une version plus « romantique » avec roseaux et fleurs de cerisier dans le vent…

Ensuite une autre version avec des « yeux de serpents » (la signature des demoiselles à chaque étape franchie de la vengeance), une version plus graphique, plus épurée…

Et finalement, la version retenue, qui sera mixée avec montagnes et roseaux, celle avec le masque Hannya, que les guerrières portent pour qu’on ne les reconnaisse pas…

Au final, après quelques ajustements pour bien caler tout ça, voilà ce que va donner la couverture.

Le ciel sera rouge sang, l’image dans une ambiance chaude et les tenues sombres, noires pour un fort contraste. La couverture est déjà bouclée, dans les tuyaux direction les librairies, avec l’aval de l’éditeur japonais (ce qui m’a bien fait plaisir !). Et je ne résiste pas à l’envie de partager un détail, à défaut de l’image dans son ensemble… Suite et fin pour bientôt !

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Très réussi! Juste je préférais la version avec l’edifice Japonais que je trouvais plus dépaysante